28 novembre 2006
Rock the Casbah
Bon puisqu'on m'a repproché d'accorder trop d'importance à mademoiselle Royal (avec le concours du CGB je souligne tout de même ce croustillant lien où la madonne critique lourdement des primaires au PS en 1995), je vais faire un peu de promotion pour cette chanson: Rock the Casbah des Clash.
Wiki pour l'historique:
Rock the Casbah est l'une des chansons les plus connues des Clash, sortie pour la première fois en 1982 sur leur album Combat rock. Il s'agit d'un de leurs rares morceaux à avoir atteint le top 10 aux États-Unis, atteignant la 8ème position du Billboard Hot 100. La chanson évoque l'interdiction de la musique rock en Iran sous l'Ayatollah Khomeini. Elle raconte l'histoire fictive de la population s'opposant à l'interdiction et "ébranlant la Casbah" («Rock the Casbah»), conduisant le Roi à ordonner le bombardement des fêtards par des avions de chasse (les pilotes finissant par écouter du rock par la radio de leur cockpit, au lieu d'exécuter les ordres). Dans le clip, Plusieurs membres du groupe sont déguisés en soldats (Bérets Rouges britanniques) et jouent dans le désert.
24 novembre 2006
Les socialistes et les noirs...
On finirait presque par se demander si l'anti-racisme socialiste est intéressé ou vraiment honnête. En effet les socialistes ont vraiment "un problème" avec le fait que des noirs jouent en équipe de France.
23 novembre 2006
Ségolène (encore elle), sur l'affaire de Montmirail.
Les faits: (Via Wikipédia)
Bernard
Hanse, professeur d'éducation physique et sportive au collège de
Montmirail (Marne), n'a pas supporté l'accusation de pédophilie
prononcée contre lui par un élève. Le 10 juin 1997, l'enseignant se
donnait la mort. Peu après, l'enfant qui avait accusé son professeur ne
tarda pas à se rétracter. Bernard Hanse sera finalement innocenté de
toute accusation par la Justice et officiellement réhabilité par le
ministre délégué aux affaires scolaires, Xavier Darcos, à l'Assemblée
nationale le 4 mars 2003. Le 9 juillet, réagissant à la mise en examen
pour dénonciation calomnieuse de cet élève, Ségolène Royal alors
ministre délégué à l'enseignement scolaire déclare à ce sujet aux
médias: « l’affaire n’est pas finie, l’enfant s’est peut être rétracté
sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide, les reproches
qui lui avaient été faits d’avoir parlé. »
Entretien avec Alain Hanse (frêre du professeur) - Via bravepatrie
Pourriez-vous, en quelques mots, nous rappeler l’histoire ?
A la fin d’un cours d’EPS, un enfant turbulent, redoublant de 6ème, chahute dans le vestiaire, frappant des radiateurs pour faire du bruit. Mon frère intervient alors et met l’enfant manu militari en cours de récréation pour faire cesser le chahut. Le cours était terminé et l’élève n’avait plus rien à faire dans le vestiaire. Vexé, de retour chez lui, l’élève invente une histoire : il se dit victime d’attouchements de la part du prof de gym. A l’époque, Ségolène Royal claironnait partout dans les médias la sacralité de la parole de l’enfant : " Eradiquons la pédophilie de l’Education nationale" disait-elle aussi, tout en truquant grossièrement les statistiques (1).
Chronologiquement, l’affaire a suivi ce battage médiatique de S. Royal, lors de son arrivée en juin 97 au ministère. Tout s’est alors emballé. Les parents de l’élève se sont plaints cinq jours plus tard. Mon frère a aussitôt demandé une confrontation avec les parents pour démystifier les accusations. La réunion était fixée au 10 juin mais les parents n’ont pu se déplacer. A défaut de confrontation, le principal a alors saisi la Justice.
L’élève consigne alors les accusations dans le bureau du principal qui seront faxées par celui-ci au Procureur. Mon frère comprend alors qu’il est socialement mort. Quatre heures plus tard, il s’achète un pistolet, laisse une lettre d’adieu et se tire une balle dans la tête en projetant sa voiture contre un arbre. Puis c’est la rétractation de l’enfant et sa mise en examen...
Oui, le 8 juillet 97, le Procureur de la République, suite aux auditions des témoins, aux investigations menées et aux mensonges en cascade de l’élève, met le mineur en examen pour dénonciation calomnieuse. Pour nous, la famille, ses deux filles Céline et Julie, c’était un petit soulagement. Tous les médias s’étaient déplacés et parlaient de la " nouvelle affaire de pédophile dans la Marne ». Le Procureur, clairvoyant, avait tout de suite voulu faire taire les rumeurs, évitant l’amalgame avec des affaires réelles de pédophilie.
C’est dans ce contexte qu’est intervenue Ségolène Royal ?
Oui, de la pire manière, le lendemain même. Outrepassant une élémentaire obligation de réserve et de pudeur dans une affaire dont elle n’était d’ailleurs ni le procureur ni l’avocate de l’enfant, S. Royal déclare à l’antenne et à une heure de grande écoute : "l’affaire n’est pas finie" et précise que "l’enfant s’est peut-être rétracté sous la pression des adultes, sous le poids d’un suicide, les reproches d’avoir parlé..." Nous venions de perdre notre frère dans des conditions atroces. C’était pour nous un second coup de couteau dans le cœur ! Nous étions stupéfaits. Sans rien connaître du dossier, Ségolène Royal relançait la machine à rumeurs, incitant presque l’élève à revenir sur sa décision de dire la vérité.
Comment avez-vous alors réagi ?
Nous avons adressé le 17 juillet 97 au ministre Royal une lettre ouverte où nous lui demandions de ne plus intervenir dans une affaire aussi délicate et dans laquelle elle ignorait tout.
En réponse, S.
Royal nous envoie alors une lettre incroyable, un véritable tissu de
mensonges, salissant encore la mémoire de notre frère. Elle y disait
notamment que de nombreux autres enfants avaient dû subir les
attouchements de notre frère, que d’autres parents se plaignaient de
lui, que le frère lui même de l’accusateur en d’autre temps avait eu à
subir ses attouchements. Des propos déments, hallucinants. D’ailleurs
tous rejetés par l’instruction. Interrogé, le frère en question a dit
n’avoir jamais subi un quelconque geste déplacé, si ce n’est un coup de
pied aux fesses "mérité" avait-il reconnu dans le dossier
d’instruction. Royal tentait de relayer les ragots colportés par la
famille accusatrice qui essayait d’inciter le grand frère à témoigner
aussi contre Bernard. Lorsqu’un ministre participe ainsi à la curée
contre une famille en deuil, je crois que l’abjecte est un qualificatif
bien faible. [Voir la lettre de Ségolène Royal 1ère page, 2ème page]
Quel regard portez vous sur la circulaire Alègre/Royal sur les violences sexuelles arrivée juste après l’affaire Montmirail ?
Cette circulaire a surtout blindé l’administration a posteriori dans le procès qui a suivi. Dès le départ nous avions dénoncé les disfonctionnements de l’administration que nous nous réservions le droit par la suite d’attaquer. Nous avions démontré à l’époque que la circulaire en vigueur dite "Bayrou" n’avait pas été respectée. Celle-ci ne prévoyait en effet de saisir la Justice qu’en cas de maltraitance manifeste. En revanche, s’il y avait des doutes, une enquête préalable était nécessaire (infirmière, assistante sociale, inspecteur...).
Dans l’affaire, il n’y a pas eu de maltraitance : tous les témoins ont confirmé que l’élève avait été sorti sans violence. Les confidences de l’élève réputé fabulateur ont été directement faxées au Procureur sans la moindre enquête préalable ! Il n’y a pas eu non plus confrontation.
Curieusement, la circulaire Royal est sortie un mois après l’affaire (4 septembre 1997). Elle reprenait d’ailleurs point par point ce qu’il s’était passé à Montmirail. Elle précise ainsi :" dès qu’un élève a confié à un membre de l’Education nationale des faits dont il affirme avoir été victime, il appartient à ce fonctionnaire d’aviser immédiatement et directement le procureur de la République, sous la forme écrite et transmise, si besoin est, par télécopie". Elle préconise aussi une suspension de l’enseignant pour préserver l’enquête (je dirais surtout bien alimenter la rumeur). Pensant que la circulaire était dangereuse dans son application, nous avions alerté les syndicats enseignants, en vain. Nous avions aussi et sans résultat également combattu la circulaire en Conseil d’Etat. Le balancier n’était pas alors en notre faveur. Au regard des errements actuels de la Justice, le regard va peut être changer aujourd’hui. C’est bien Ségolène Royal qui a initié cette chasse aux sorcières aveugle.
Ségolène Royal vous a-t-elle contacté personnellement, vous ou l’un des membres de votre famille, autrement que par courrier ?
Nous avions sollicité d’elle un rendez-vous en septembre 97. Nous souhaitions lui expliquer par les lettres des enfants effondrés et les nombreux témoignages d’anciens élèves et professeurs qui était réellement Bernard Hanse, ce fonctionnaire dont elle avait la charge. Ce rendez vous nous a été accordé au siège du ministère de L’Education nationale. En arrivant, nous avons d’abord été prévenu que Mme Royal ne nous recevrait pas car des journalistes de France 3 - prévenus on ne sait comment - étaient sur le trottoir devant le siège du ministère. Cela indisposait notre ministre.
Nous avons alors été reçus par
M. Hayat, son chef de cabinet et (ancien juge). Celui-ci nous a
clairement fait comprendre qu’entre un enfant victime et un adulte
accusé même à tort il n’y avait pas photo. Et si 1 enfant peut être
préservé au prix de 9 enseignants accusés à tort, l’objectif est rempli
! Une bien étrange conception de la Justice que celle qui place la
parole de l’enfant au dessus de la présomption d’innocence ! Il nous a
ensuite tenu des propos délirants sur la pédophilie.
Lorsque
la reconnaissance par la justice de l’innocence de votre frère a été
établie, Ségolène Royal a-t-elle reconnu s’être trompée ?
Jamais. Nous avions tenu à lui envoyer une lettre, lui expliquant que l’affaire était finie et lui rappelant aussi ses propos : "l’affaire n’est pas finie". Nous n’avons eu aucune réponse !
Pour vous Ségolène Royal a menti à plusieurs reprises. Quels ont été ces mensonges ?
Elle a dérapé plusieurs fois et de façon scandaleuse. Elle a mis d’abord en doute publiquement et par voie de presse la justesse de la mise en examen du mineur pour dénonciation calomnieuse. Second dérapage : elle nous rapporte, un mois après le suicide de notre frère que celui-ci avait eu des attouchements sur le grand frère et de nombreux autres enfants. Autant d’accusations démontrées fausses et calomnieuses par l’instruction. S. Royal ment encore dans l’Evénement du Jeudi, disant n’avoir jamais reçu notre première lettre du 18 juin 97 refaxée le 19 (aux deux ministres Alègre et Royal). L’EDJ citait les accusés réception donnant tort à Ségolène Royal. (voir article de l’EDJ)
Ce sujet est toujours très douloureux à évoquer pour notre famille. Suite à une question orale à l’Assemblée, le ministre délégué aux affaires scolaires Xavier Darcos réhabilite officiellement Bernard (4 mars 2003). S. Royal l’instigatrice de cette chasse aux sorcières a tenté jusqu’au bout de faire basculer l’histoire dans une affaire de pédophilie. Nous nous sommes défendus avec acharnement et avons eu la chance d’avoir un Procureur à la hauteur. Dans cette chasse aux sorcières aveugle, la raison l’a finalement emporté, contrairement à l’affaire d’Outreau...
Le courrier envoyé par la famille Hanse à Ségolène Royal:
Et la réponse de Ségolène Royal :
Enfin pour conclure, la lettre d'adieux de ce pauvre homme (non-épaulé par sa tutelle) à sa famille:
Gisèle
C'est comme un coup de massue cette annonce de Mr Pillet faite ce matin. Pour tomber de haut, je tombe de haut.
Caresser
Ch......, des témoins nous ont vus.La vie nous réserve de sacrés
surprises. Depuis cette annonce officielle de Mr Pillet il ne s' est pas
passé une minute sans que je repense à cela.Les parents d' élèves sont
dans le coup. les parents ont du ameuter tout le monde.
Je pouvais
m' attendre à n' importe quoi ou même à l'avoir frappé. Je l' ai sorti
manu militari du gymnase il y a une quinzaine de jours, le caresser, la
fabulation est à son comble. C' est tellement énorme que l' envie de
rire me viendrait presque si toute cette machination ne visait pas ma
personne.
Cette tête à claque qui fait n' importe quoi chaque fois
que je le vois avec son prof(2) à qui j' ai fait des remontrances à
chacune de ses singeries, casquette sur la tête, pas de tenue de sport,
etc...
Enfin là, dans l' atmosphère de pédophilie ambiante qui règne en ce moment, il ne pouvait rien m'arriver de mieux.
En
plus ce qui est marrant c' est que tout le monde doit être au courant,
je suis certain que je l' ai appris le dernier. Le regard d' Agnès qui
d' ordinaire ne regarde personne dans les yeux à plusieurs reprises; ce
faux pas de Sylvie me demandant si j' avais fait une demande de
mutation ; cet "au revoir Bernard" alors que d'ordinaire elle maoule
timidement une formule moins personnelle.A moins que je fabule moi
aussi . Mais j' en doute. Jean Michel bien sûr est au courant mais il
est sobre et attend peut être que je lui parle de cette histoire, mais
quelle histoire, que dire, les gens ont toujours des doutes.
Comme
par hasard en tant quejuré cet hiver j' ai dû me prononcer sur ces
malades, je me souviens même de la plaiedoirie de Maître Schemla le
défenseur d' un pédophile, disant aux jurés: " méfiez vous, je ne
serais pas fier si j' étais enseignant, je ne passerai pas trop près
des douches car ça va vite les racontars."
Il ne pouvait si bien dire.
Tout
se brise en moi, je ne peux plus vivre, ce n' est plus vivable. Après
expliquer ou justifier. Les doutes. Les commérages. Les allusions.
Pauvre
père Pillet (1) il a tout eu cette année. Des vandales, des exclusions
et maintenant cette affaire, on peut dire aussi qu' il atout raté.
Quel tact pour présenter l' affaire: "Des parents (2) se plaignent de
vos agissements à l' encontre des enfants."
Cette phrase raisonne toujours en moi et cela ne pourra plus durer.
C'est
égoïste le suicide, mais quand le monde n' est plus vivable je le vois
comme seule solution. Digne. Je ne vais pas me débattre ou me battre
tellement ça me paraît dérisoire et sordide. Et Gisèle et les
filles quel coup.
Comment vont elles s' en sortir et juste avant
leurs examens. Oui je pense à nous, qu'à nous et vous pouvez me croire
ma conscience est tranquille; mais que quelqu' un puisse penser que je
puisse faire pareille chose m' est insupportable.
Vous que j' aime
pardessus tout Gisèle, Céline, Julie, je n' ai jamais su vous le dire ,
j' étais toujours grincheux, exigeant il faudra être fort, surmonter et
vivre. Changer d' air serait le mieux, vendre l' Hermite et toi Gisèle
peut être retourner en Bretagne serait le mieuxavec les tiens. Emmener
les filles, t' installer en ville dans un cabinet de groupe.
Et mes pauvres parents quelle épreuve à cet âge.
Il est temps de se taire maintenant.
Vous que j' aime.
Bernard
ni
couronnes, ni fleurs, ni représentant des profset de l' administration,
ni office religieux mais crémation. Cendre jetée près de mes abeilles.
Via le site de la famille Hanse
19 novembre 2006
Dany Boon, EDF - La Poste
18 novembre 2006
Chez Ardisson, sur Ségolène Royal.
Une vidéo plutôt intéressante, les interventions de Berne sur la Royal (surtout l'épisode du théatre) sont inquiétantes.
17 novembre 2006
Ségolène...
Ségo présidente ! candidate !
Les militants socialistes ne comprennent vraiment rien. Hier ils optaient pour le "oui" au référendum, aujourd'hui ils proposent Ségolène comme candidate... Les socialistes semblent ne pas souhaiter le meilleur pour leurs con-citoyens, ils souhaitent tout simplement le meilleur pour eux. En espérant qu'elle ne passe pas le premier tour.
13 novembre 2006
Quelque chose en France a changé...
... et je ne sais pas trop si c'est bien ou mal.
Si Le Pen est présent au second tour, je ne suivrai pas les consignes de SOS racisme et des tous ces imposteurs... Cette phrase est de Dieudonné, qui revient longuement dans une vidéo proposée par La Banlieue S'exprime, sur sa visite à la fête
FN: Bleu, Blanc, Rouge.

La France en est là... bizzare...
10 novembre 2006
Ségolène... la révolutionnaire.
J'attends avec impatience la réaction du SNES et autres syndicats... Un point de vue (il faut le souligner) que j'approuve grandement.
08 novembre 2006
Militant socialiste...
Le militant socialiste (mais il n'est pas le seul) est tout de même un drôle d'animal:
04 novembre 2006
Je suis tonton !
Ce n'est vraiment pas désagréable... Longue vie à la petiote qui n'a que 3 jours.





